Déc 09, 2014 Non classé 0 comment

Pourquoi la série FIFA a une mauvaise image ?

Lors d’une de vos sessions de navigation, vous êtes surement déjà tombé sur un topic ou une vidéo traitant de FIFA. Si les fans vouent un véritable culte à cette série de jeux, il existe une communauté de joueurs qui la regarde avec mépris et dédain. Les membres de cette communauté dénoncent en général le manque de renouvellement entre les différents opus ainsi que l’image véhiculée par le monde du foot en général.

FIFA, un jeu pour les décérébrés ?

Gran TourismoIl s’agit d’un argument repris par nombres de joueurs afin d’attaquer leur homologue fans de FIFA. Parmi ceux qui l’ont utilisé se trouvent d’ailleurs des Youtubeurs spécialisés dans les jeux comme Benzai et Usul. Alors, s’agit-il d’un véritable argument ou d’une critique sans fondement ? Avant tout, FIFA se présente comme une simulation de foot. Les anti-FIFA dénoncent souvent avec mépris le non-sens qui se cache derrière ce concept avec cette phrase : « Pourquoi ne pas pratiquer le foot sur un terrain au lieu de jouer à une simulation ? »

Toutefois, avec un tel raisonnement, nombre de titres disparaîtraient des rayons comme la série des Grand Tourismo, des WWEs, des NFS. Qui plus est, un joueur de FIFA pourrait-il participer à la Ligue des Champions ou à la Coupe du Monde en se présentant avec le cœur plein d’espoir sur un terrain afin d’intégrer l’équipe nationale ou un club de renom ? Et que dire des handicapés ou de ceux qui n’ont aucun talent en foot ? Le jeu vidéo a pour but de donner la possibilité de réaliser des actes hors d’atteinte dans la vie réelle. En ce sens, un jeu de simulation mérite autant de respect qu’un RPG se déroulant dans un monde fantastique et mettant en scène des créatures mythologiques. Il se doit aussi de répondre aux différentes demandes afin de rester une industrie homogène.

L’origine du mal

joueur fifaLa mauvaise image de la saga FIFA provient en partie de celle du monde du foot qui accumule les scandales. Des joueurs avec peu de connaissances qui gagnent des millions, qui jouent aux stars et qui enchaînent les déboires, etc. L’autre source du problème réside comme dit précédemment dans le manque de différence entre chaque opus. Or, ce que les anti-FIFA semblent oublier, c’est que le monde du foot évolue. Les joueurs changent de clubs, les maillots sont modifiés, les compétitions évoluent ainsi que l’attribution des licences.